Par l'équipe locale désertdagafay.com · Mis à jour le 15 septembre 2026
Plateau d’altitude qui domine la vallée de l’Ourika, Kik offre des vues immenses sur le Haut Atlas et une campagne au rythme lent, loin de la foule.
Le plateau de Kik se déploie sur les hauteurs qui font face à Setti Fatma, au-dessus de la vallée de l’Ourika. Ses pentes douces, ses pâturages et ses landes ouvertes dominent la rivière, les villages perchés et les sommets du Haut Atlas en enfilade. Une route de montagne y grimpe depuis le fond de la vallée, devenant elle-même un spectacle de lacets et de vues dégagées.
C’est une campagne d’altitude peu fréquentée, ponctuée de hameaux, de bergeries et de petits champs, où le temps semble suspendu. Les visiteurs viennent pour les panoramas, pour marcher le long des crêtes, pour observer les troupeaux et les bergers, et pour goûter une autre facette de la montagne marocaine, à mi-chemin entre vallée cultivée et haute steppe. Ici, l’Agafay et le lac de Lalla Takerkoust se découvrent au loin, dans une lumière de fin d’après-midi.
Une excursion à Kik se combine facilement avec Setti Fatma, les berges de l’Ourika ou le lac de Lalla Takerkoust, pour une journée au-dessus de Marrakech. L’été, le plateau offre une fraîcheur appréciée; au printemps, ses prairies se parent de fleurs et de verts éclatants.
Le plateau de Kik vit au rythme de la transhumance et des saisons : au printemps, les bergers y mènent leurs troupeaux vers des pâturages qui reverdissent, tandis qu’en été la lande sèche prend des teintes dorées. Les hameaux, faits de pierre et de terre, regroupent quelques familles qui cultivent en terrasses et élèvent chèvres et moutons. La quiétude des lieux, le chant des oiseaux et le vent qui caresse l’herbe en font un rendez-vous de silence bien rare.
Au loin, par beau temps, la vue embrasse une immense portion du paysage : le lac de Lalla Takerkoust à l’ouest, les étendues d’Agafay, la plaine du Haouz et, face au sud, la longue barrière enneigée du Haut Atlas. Les accueillants du plateau proposent des thés et quelques produits, parfait pour prolonger l’instant au coucher du soleil, quand la lumière rougeoie sur les crêtes.
Le plateau de Kik est un de ces lieux où l’on vient moins pour un monument que pour l’atmosphère et les panoramas : l’herbe courte, le ciel immense, le vent léger et la vue dégagée sur les montagnes du Haut Atlas en font un belvédère naturel unique dans la région de Marrakech. Les habitants des hameaux voisins, souvent cultivateurs et éleveurs, partagent avec simplicité leur vie quotidienne et leurs traditions locales lors d’un thé ou d’une rencontre sur un sentier. Selon l’heure, la lumière modèle les reliefs de la plaine et des sommets, offrant aux marcheurs comme aux photographes des spectacles changeants tout au long de la journée. Une visite au plateau de Kik se combine naturellement avec le lac de Lalla Takerkoust tout proche, ou avec Agafay, pour composer une journée où se mêlent eau, collines, pâturages et désert. Loin des circuits les plus fréquentés, cette échappée garantit calme, authenticité et grands espaces, à deux pas de Marrakech.
Le plateau de Kik étale ses prairies à plus de mille mètres d’altitude, un haut pays aux ondulations douces où les troupeaux pâturent entre vergers et haies d’églantiers. La route qui monte de la plaine est un plaisir en soi, se déroulant entre terrasses d’oliviers et noyers avant d’atteindre le rebord du plateau, où la vue s’ouvre soudain sur la plaine du Haouz et, au-delà, sur le rempart du Haut Atlas. Des hameaux de pierre et de terre, aux toits herbeux, se blottissent le long des routes ; leurs habitants vivent entre les pâturages d’été, les pommeraies et les quelques champs de céréales qui couvrent les hauteurs de vagues dorées avant la moisson.
Venu tôt, on trouve le plateau enveloppé d’une fraîcheur inconnue de la plaine, la brume matinale s’attardant dans les creux et les premières cloches des troupeaux se répondant de loin en loin. Les marcheurs partent vers les bosquets de cèdres et les cabanes de bergers, et les familles pique-niquent à l’ombre des noyers que les gens du plateau entretiennent avec soin. Le printemps apporte une floraison sauvage extraordinaire, l’été les récoltes de pommes qui approvisionnent les marchés de la région, et la fin de l’automne un silence ponctué par la fumée des premiers feux de bois. Vers le coucher du soleil, quand la lumière embrase les crêtes et que le lac de Lalla Takerkoust luit plus bas, le plateau offre l’un des plus beaux belvédères de toute la région, un lieu qui semble deux fois plus loin de Marrakech qu’il ne l’est.
Le plateau de Kik, moins fréquenté que les vallées du Nord, garde le charme du plein air. Le lac qui porte le même nom est en réalité la retenue d’un vieux barrage minier, et sa rive sinueuse, plantée de pins, invite à des promenades qui alternent l’ombre et le soleil, la pêche et le repos.
La région est pourtant, avant tout, un monde de pierre. La mine abandonnée de Kik raconte dans ses voies rouillées et ses bâtiments en ruine l’histoire aventureuse du plomb et de l’argent qu’elle extraya jusqu’au milieu du vingtième siècle ; les cerfs-volants plus haut, sur les crêtes, ont remplacé les treuils, et qui s’y rend au lever du jour voit s’embraser au loin la chaîne de l’Atlas. Les familles apprécient la simplicité du lieu : les voitures garées au bord, les tables de pique-nique sous les arbres, l’eau peu profonde pour les premières baignades, les sentiers sans danger pour une première marche en nature. Et quand le soir tombe, la terrasse du petit restaurant du barrage, éclairée d’une guirlande, sert des tajines et des grillades au bord de l’eau dans une atmosphère qui n’a rien perdu des vacances d’autrefois.
La journée de Kik part de Marrakech et grimpe par une route panoramique vers les hauteurs qui dominent la vallée de l’Ourika. On quitte la plaine pour des lacets qui s’élèvent rapidement; chaque virage dévoile une vue élargie sur la rivière, les villages et les sommets du Haut Atlas.
Au sommet, la promenade se fait à pied le long des crêtes et des pâturages, au rythme des bergers et de leurs troupeaux. On s’arrête dans un hameau pour un thé, on observe le paysage à 360 degrés et l’on déjeune en pleine nature ou en terrasse selon l’envie.
Le retour redescend vers la verte vallée de l’Ourika ou le lac de Lalla Takerkoust, selon l’itinéraire retenu, pour finir dans la lumière du soir. La boucle se clôt dans la journée, entre panoramas, marche douce et grands espaces.
Une route montagnarde grimpe depuis les environs de la vallée de l’Ourika, côté Setti Fatma, tandis qu’un autre itinéraire rejoint la région de Lalla Takerkoust; sur ces lacets, un chauffeur connaissant la région est précieux.
Oui, le plateau est dégagé et sa traversée se fait à pied sans difficulté technique, en suivant les crêtes et les itinéraires coutumiers des bergers.
Quelques heures suffisent pour admirer les vues et marcher le long des crêtes; l’excursion complète se combine alors avec Setti Fatma, la vallée de l’Ourika ou le lac de Lalla Takerkoust.
La route qui grimpe vers Kik comporte de nombreux lacets et se franchit au mieux en véhicule tout-terrain; un chauffeur connaissant le parcours est vivement conseillé.
Des familles de hameaux et quelques cafés simples proposent parfois des thés et des repas sur commande; il est prudent de prévoir un déjeuner selon le programme retenu.
Oui, les étendues ouvertes et la marche douce le long des crêtes plaisent aux enfants, à condition de prévoir protection solaire et provisions.